Vendredi 16 mai 2008
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Comme un calice délicat
Ses yeux se ferment sur la vie
Et son sourire se replie
Dans le refuge de tes bras.
Ses yeux se ferment sur la vie,
Les paupières en parapluies.
Dans le refuge de tes bras
Plus une arme ne l'atteindra.
Les paupières en parapluies,
Ton regard protège son pas.
Plus une arme ne l'atteindra,
Dans le crépuscule promis.
Ton regard protège son pas
Alors qu’il se fane sans bruit
Dans le crépuscule promis
Comme un calice délicat.
(C) Avril 2007
Par Bertrand
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Publié dans : Poèmes
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